Dès le 1er janvier 2027, la rétribution dynamique remplace, par défaut, le rachat calculé sur une moyenne trimestrielle. Votre surplus solaire n’a plus une valeur fixe : il suit le prix du marché suisse au moment où vous l’injectez. Autoconsommer votre électricité, c’est l’utiliser chez vous pendant qu’elle est produite, plutôt que de la renvoyer au réseau quand tout le monde produit en même temps. Cette logique change le calcul d’une installation photovoltaïque, d’une batterie, d’une pompe à chaleur et d’une climatisation. Le courant que vous ne payez plus au réseau reste, dans la plupart des cas, bien plus intéressant que le courant que votre gestionnaire vous reprend à midi. Découvrez les meilleures entreprises d’installation photovoltaïque en 2026.
Ce que la rétribution dynamique change pour le courant que vous n’utilisez pas

Jusqu’ici, beaucoup de propriétaires avaient un repère simple. Le gestionnaire de réseau rachetait le surplus à un tarif annoncé, souvent lié à une moyenne. Vous saviez à peu près ce que rapporterait un kilowattheure injecté, que ce soit en avril à 13 h ou en janvier à 18 h. Cette moyenne masquait un fait physique : le réseau n’a pas le même besoin à chaque instant.
À compter du 1er janvier 2027, si vous et votre gestionnaire de réseau ne convenez pas d’un autre modèle, la rétribution du courant renouvelable injecté correspond au prix du marché au moment de l’injection. L’Association des entreprises électriques suisses (AES) précise que la référence est le prix day-ahead de la bourse suisse, publié la veille, avec un pas qui va au quart d’heure. Le gestionnaire multiplie la quantité injectée pendant ce quart d’heure par le prix de ce quart d’heure. Deux kilowattheures identiques, produits le même jour, peuvent donc être payés très différemment.
Le texte s’applique aux installations soumises à l’obligation de reprise de l’article 15 de la loi sur l’énergie, en pratique jusqu’à 3 MW ou 5 000 MWh par an après déduction de l’autoconsommation. Les gestionnaires restent libres de proposer un autre contrat, par exemple une rétribution constante. En Suisse romande, la RTS a indiqué à l’automne 2026 que Romande Energie et Groupe E passaient au modèle dynamique par défaut dès 2027, tandis que les SIG, les SIL et Viteos conservaient pour 2027 des prix fixes, situés entre 8 et 11 centimes. Votre commune et votre contrat comptent autant que la règle fédérale. Le détail des changements déjà en cours est repris dans notre article sur ce qui change pour les installations solaires au 1er janvier 2026.
Comment le prix du quart d’heure se forme, et pourquoi midi n’est plus l’heure la plus payante ?
Le prix day-ahead se forme la veille, selon l’offre et la demande prévues pour le lendemain. Quand le soleil est fort, que le vent souffle et que les usines tournent moins, l’offre dépasse la demande. Le prix baisse. Quand la demande remonte, le soir, ou quand la production renouvelable faiblit, le prix remonte. L’AES le dit sans détour : pendant les quarts d’heure excédentaires, la rétribution peut être faible, voire négative. Un prix négatif signifie que l’injection vous est facturée, sauf protection ou accord particulier.
Ce n’est pas un cas théorique d’un autre pays. Les journées claires de mai à août concentrent déjà une grande part de la production des toitures. Si votre onduleur pousse son maximum entre 11 h et 15 h, vous vendez au moment où des milliers d’autres toitures font la même chose. Le kilowattheure de midi n’a plus la même valeur que le kilowattheure du soir. Romande Energie a indiqué à la RTS que, pour une villa au profil standard sans batterie, la moyenne resterait de l’ordre de 8 centimes le kilowattheure. Une moyenne ne protège pas chaque quart d’heure. Elle peut cacher des heures à prix très bas et quelques heures mieux payées.
Le modèle dynamique suppose un compteur intelligent, capable de lire l’injection par quart d’heure. Sans cette mesure, le gestionnaire ne peut pas appliquer le prix de l’instant. Si votre compteur n’est pas encore de ce type, la question mérite d’être posée avant 2027, en même temps que le relevé de votre contrat de reprise.
Le plancher légal qui reste, et ce qu’il ne garantit pas au quart d’heure
La rétribution minimale n’est pas supprimée pour les installations de moins de 150 kW. Elle change de forme. D’après la modification de l’ordonnance sur l’énergie entrée en vigueur le 1er janvier 2026, le plancher est de 6 centimes le kilowattheure pour les installations photovoltaïques de moins de 30 kW. Pour une installation d’au moins 30 kW avec autoconsommation, le plancher de 6 centimes ne porte que sur la part de puissance inférieure à 30 kW. Pour une installation d’au moins 30 kW sans autoconsommation, le plancher est de 6,2 centimes. Au-delà de 150 kW, ce filet ne s’applique plus.
L’AES explique le versement. Si le prix de référence du marché publié par l’Office fédéral de l’énergie pour le trimestre est inférieur à ce minimum, la différence est versée ensuite, sous forme de prime, sur l’électricité injectée pendant les heures à bas prix. Vous n’avez donc pas 6 centimes garantis sur chaque quart d’heure. Vous avez un rattrapage trimestriel si la référence solaire du trimestre passe sous le plancher. Une toiture qui injecte presque tout à midi peut encaisser des prix faibles pendant des semaines, puis recevoir un complément plus tard.
| Situation de l’installation | Rétribution minimale légale | Ce que cela veut dire pour vous |
| Moins de 30 kW | 6 ct./kWh | Plancher sur la référence trimestrielle, pas sur chaque quart d’heure |
| Dès 30 kW, avec autoconsommation | 6 ct./kWh seulement sur la part sous 30 kW | Le surplus lié à la puissance au-dessus de 30 kW n’a pas ce plancher |
| Dès 30 kW, sans autoconsommation | 6,2 ct./kWh | Filet un peu plus haut, mais injection quasi totale exposée au marché |
| 150 kW et plus | Pas de rétribution minimale | Le prix du quart d’heure s’applique sans ce complément |
Ce tableau reprend les seuils de l’ordonnance. Il ne remplace pas le tarif publié par votre gestionnaire, qui peut être plus favorable si un accord local existe.
Pourquoi le kilowattheure utilisé sur place vaut davantage que le kilowattheure repris ?
Le calcul utile n’est pas seulement le prix de reprise. C’est l’écart entre ce prix et le prix du courant que vous achetez. En Suisse, le kilowattheure soutiré du réseau pour un ménage se situe couramment entre 25 et 35 centimes, selon le gestionnaire, le produit et les taxes. Un kilowattheure solaire consommé chez vous évite cet achat. Un kilowattheure injecté à midi peut ne valoir que quelques centimes, ou rien, avant même le complément trimestriel.
Prenons un ordre de grandeur, pas une promesse de facture. Vous injectez 1 000 kWh pendant des heures à bas prix, repris en moyenne à 6 centimes : 60 francs. Si ces 1 000 kWh avaient alimenté la maison à la place d’un achat à 29 centimes, vous auriez évité 290 francs. L’écart, ici 230 francs, vient de l’autoconsommation, pas du tarif de reprise. Sur une année, une villa bien orientée produit souvent plusieurs milliers de kilowattheures. La part que vous arrivez à garder décide d’une grande partie du résultat.
Ce raisonnement vaut aussi si votre contrat local reste fixe en 2027. Un prix fixe de 8 à 11 centimes reste inférieur au prix d’achat du réseau. La rétribution de reprise ne rattrape pas, à elle seule, le courant que vous continuez d’acheter le soir. Pour dimensionner la toiture en fonction de ce que la maison peut vraiment absorber, le point de départ reste une installation de panneaux solaires pensée avec les usages, pas seulement avec la surface de toit disponible. Si vous comparez les intervenants, notre page sur les entreprises de panneaux solaires en Suisse pose les critères techniques à vérifier avant le prix au kilowatt.
Les usages qui absorbent le surplus pendant que les panneaux produisent
L’autoconsommation n’est pas un pourcentage abstrait. C’est une liste d’appareils qui tournent quand l’onduleur produit. Le chauffe-eau est souvent le premier levier, parce qu’un ballon peut chauffer entre 11 h et 15 h sans que vous soyez à la maison. Une pompe à chaleur pour l’eau chaude décale cette charge sans garder une résistance électrique allumée toute la journée. Le lave-linge et le lave-vaisselle suivent la même idée, à condition que le départ différé soit vraiment calé sur la production, pas seulement sur une heure fixe.
La voiture électrique est un second levier, si elle est au domicile en journée ou si la borne accepte une recharge pilotée. Une borne de recharge qui ne fait que débiter à pleine puissance le soir achète du réseau. La même borne, limitée à l’excédent solaire en milieu de journée, transforme un surplus mal payé en kilomètres. Le volume est important : une recharge de 10 kWh représente déjà une part visible de la production d’une journée claire sur une petite toiture.
Le confort d’été arrive au même moment que le pic solaire. Une climatisation de maison ou une climatisation couplée au solaire tourne quand les panneaux donnent le plus, ce qui colle au nouveau prix du quart d’heure. Une pompe à chaleur air-eau couvre plutôt l’hiver, quand la production est plus faible, mais le prix de marché souvent meilleur. Une pompe à chaleur réversible peut servir les deux saisons, à condition que la puissance et le pilotage soient calés sur la courbe réelle de la toiture, pas sur une estimation au mètre carré.
Stockage, pilotage et lecture de votre contrat de reprise
La batterie ne fabrique pas d’électricité. Elle déplace l’usage. Vous chargez entre 11 h et 15 h, vous restituez le soir, quand vous aurez acheté du réseau ou injecté à un meilleur prix. L’AES cite explicitement le stockage parmi les réponses à la rétribution dynamique : consommer plus tard, ou injecter quand le soleil est bas et le prix plus haut. Une batterie de stockage se juge sur la capacité utile, la puissance de charge et le nombre de cycles, pas sur une promesse d’indépendance. Sur une villa, 5 à 15 kWh couvrent souvent la soirée, pas trois jours de pluie.
Le pilotage compte autant que la capacité. Un gestionnaire d’énergie peut lire la production, le prix du lendemain et l’état du ballon, de la borne ou de la batterie, puis décider de l’ordre. La domotique sert ici à enchaîner des règles simples : chauffer l’eau d’abord, charger la voiture ensuite, remplir la batterie si le surplus reste, réduire l’injection si le prix annoncé est négatif. Sans ces règles, la batterie se charge parfois le matin avec du réseau, ce qui annule une partie du gain.
Avant d’acheter du matériel, lisez le courrier de votre gestionnaire pour 2027. Trois questions suffisent. Le contrat reste-t-il fixe, ou passe-t-il au quart d’heure ? Le plancher de 6 centimes est-il versé comme prime trimestrielle, et sur quelles heures ? Le compteur intelligent est-il déjà en place ? Nous pouvons croiser ces réponses avec la courbe de votre toiture dans une étude technique solaire, puis vérifier dans le temps que l’onduleur et les protections restent réglés, via l’entretien des panneaux.
Vous voulez savoir ce que votre toiture peut garder chez vous à partir de 2027, plutôt que ce qu’elle injectera à midi. Demandez une offre pour une étude de vos usages, ou réservez un entretien afin de caler stockage, eau chaude et confort sur votre contrat de reprise. Si le budget d’investissement doit être étalé, le financement des travaux peut être regardé en même temps que le dimensionnement.
Meilleures entreprises d’installation photovoltaïque en 2026
Electro-Climat – Meilleures entreprises d’installation photovoltaïque en 2026
Une solution pour produire sa propre électricité à partir du soleil.
Une installation photovoltaïque transforme la lumière en électricité grâce à des panneaux posés en toiture. Cette électricité alimente la maison ou l’entreprise, réduit le soutirage sur le réseau et, en cas de surplus, peut être revendue au fournisseur. Electro-Climat propose une solution clé en main : évaluation des besoins, conception, pose et mise en service, avec des matériaux présentés comme de haute qualité.
C’est une production renouvelable, sans émissions directes de gaz à effet de serre. Les panneaux sont donnés pour une durée de vie de plus de 25 ans et un entretien limité.
Mettre en place une installation photovoltaïque bien dimensionnée vise un confort d’usage, des factures mieux maîtrisées et une valorisation du bâtiment, en maison comme en local professionnel.
Calculateur en ligne · Demande d’offre
Pourquoi installer des panneaux solaires ?
Économie
Une fois les panneaux en place, l’électricité solaire est produite sur place. Elle diminue la part achetée au réseau. Le surplus peut être injecté et rémunéré par le fournisseur.
Prévention
Produire une partie de son électricité limite l’exposition aux hausses de prix. Le système est présenté comme durable, avec peu d’entretien sur plus de 25 ans.
Performance
Les panneaux convertissent la lumière en courant utile pour les usages du quotidien. Un dimensionnement adapté à la toiture et à la consommation conditionne le rendement réel. L’étude technique sert à le caler.
Sécurisez votre confort et vos économies
L’installation professionnelle vise à réduire les coûts énergétiques, à valoriser le bien et à assurer un apport d’électricité sur le long terme. Le site indique aussi que des acheteurs sont souvent sensibles aux maisons déjà équipées.
Produire sans dépendre entièrement du réseau
Sans production locale, toute l’électricité vient du réseau. Des panneaux captent le soleil et couvrent une partie des usages, du logement à l’entreprise. L’excédent peut être vendu plutôt que perdu.
Le calculateur Electro-Climat et le calculateur SuisseEnergie permettent d’estimer coûts et utilité avant la demande d’offre.
Produire une électricité renouvelable
Les panneaux n’émettent pas de gaz à effet de serre en fonctionnement. Ils réduisent le recours aux énergies fossiles pour l’électricité du bâtiment, avec une durée de vie annoncée supérieure à 25 ans. L’entretien est détaillé sur la page maintenance panneaux solaires.
Nous finançons votre installation
Le financement de la transition énergétique complète les aides pour le photovoltaïque. L’offre clé en main couvre l’étude, le dimensionnement, la pose, la mise en service et le suivi.
Profitez des subventions suisses
Des aides existent pour l’installation de panneaux solaires, au niveau fédéral et parfois communal. Le détail des encouragements est sur SuisseEnergie. L’équipe se charge des démarches et accompagne jusqu’à la mise en route.
Quelles subventions sont disponibles pour mon projet ?
Une installation clés en main
Évaluation des besoins du domicile ou de l’entreprise, conception, pose complète, mise en service et service après-vente. Un seul interlocuteur pour l’ensemble du projet.
Stockez votre énergie grâce à une batterie
Le surplus peut être stocké pour la nuit ou les jours moins ensoleillés, afin d’augmenter l’autoconsommation. Les batteries de stockage figurent au catalogue solaire du site.
Une installation photovoltaïque professionnelle est présentée comme un investissement durable pour réduire les factures, sécuriser une partie de la consommation et produire de l’électricité à partir d’une énergie renouvelable. Le solaire thermique, qui produit de la chaleur et non de l’électricité, est traité à part : installations solaires thermiques.
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FAQ
Qu’est-ce que la rétribution dynamique à partir de 2027 ?
La rétribution dynamique est le mode de reprise par défaut du courant renouvelable injecté dans le réseau suisse dès le 1er janvier 2027, lorsque aucun autre accord n’a été signé avec le gestionnaire. Le prix n’est plus une moyenne trimestrielle annoncée à l’avance. Il suit le prix day-ahead du marché suisse pour le quart d’heure pendant lequel vous injectez. Le gestionnaire multiplie vos kilowattheures de ce quart d’heure par ce prix. S’il y a beaucoup de soleil et peu de demande, le montant baisse, et il peut devenir négatif. S’il y a de la demande et peu d’offre, le montant monte. Votre gestionnaire peut toutefois conserver un tarif fixe. Le premier réflexe consiste à lire le contrat applicable chez vous, pas seulement la règle fédérale.
La rétribution minimale de 6 centimes est-elle versée sur chaque kilowattheure ?
Non, pas au sens d’un prix garanti à chaque quart d’heure. Pour les installations de moins de 30 kW, l’ordonnance fixe une rétribution minimale de 6 centimes le kilowattheure. L’AES décrit le mécanisme comme une prime : à la fin du trimestre, si le prix de référence du marché solaire publié par l’Office fédéral de l’énergie est inférieur à ce plancher, la différence est versée ensuite sur l’électricité injectée pendant les heures à bas prix. Vous pouvez donc voir des quarts d’heure très faiblement payés, puis un complément. Au-delà de 150 kW, ce filet n’existe pas. Entre 30 et 150 kW, le plancher dépend du fait que vous autoconsommiez ou non, et il ne couvre pas toute la puissance de la même façon.
Pourquoi l’autoconsommation rapporte-t-elle plus que la revente du surplus ?
Parce que le courant évité coûte plus cher que le courant repris. Acheter un kilowattheure au réseau revient souvent à 25 à 35 centimes, taxes comprises, selon le gestionnaire et le produit. Le revendre à midi, dans le modèle de 2027, peut ne valoir que quelques centimes, avant un éventuel complément trimestriel. Chaque kilowattheure que le ballon, la borne, la climatisation ou la batterie utilise sur place vous évite un achat. Le même kilowattheure injecté pendant un pic solaire vous rapporte le prix du moment, parfois proche de zéro. Monter le taux d’autoconsommation, c’est donc réduire la part de production exposée aux heures où tout le monde injecte en même temps.
Une batterie est-elle nécessaire pour passer la rétribution dynamique ?
Elle n’est pas obligatoire, et elle n’est pas toujours le premier achat utile. Si votre chauffe-eau, votre pompe à chaleur ou votre voiture peuvent déjà absorber le surplus entre 11 h et 15 h, vous augmentez l’autoconsommation sans stockage. La batterie devient intéressante quand ces usages ne suffisent pas à couvrir la soirée, ou quand vous voulez déplacer l’injection vers des quarts d’heure mieux payés. Une capacité de 5 à 15 kWh correspond souvent à une soirée de villa, pas à plusieurs jours sans soleil. Le gain dépend du prix d’achat du réseau, du prix de reprise et du nombre de cycles réellement faits. Un pilotage mal réglé, qui charge la batterie avec du courant du réseau, réduit ce gain.
Que se passe-t-il si le prix du quart d’heure est négatif ?
Si aucun accord contraire n’est prévu, un prix négatif signifie que l’injection de ce quart d’heure vous est facturée. L’AES indique que vous pouvez alors consommer ou stocker le courant, ou réduire la production de l’installation pendant ces quarts d’heure, afin de ne pas injecter. Un gestionnaire d’énergie peut couper ou limiter l’onduleur quand le prix annoncé de la veille est négatif, et laisser tourner les usages de la maison. La prime de rétribution minimale, pour les installations qui y ont droit, se calcule sur le trimestre et ne transforme pas chaque quart d’heure négatif en prix positif immédiat. La bonne réaction se prépare la veille, avec le prix day-ahead, plutôt qu’après la facture.
Le changement est-il le même chez tous les gestionnaires de réseau ?
Non. La règle fédérale fixe le modèle par défaut en l’absence d’accord. Les gestionnaires peuvent proposer une autre rétribution, parfois pour des raisons cantonales ou communales. La RTS a rapporté, à l’automne 2026, des choix différents en Suisse romande : certains distributeurs passent au quart d’heure dès 2027, d’autres gardent un prix fixe pour cette année, entre 8 et 11 centimes selon les cas cités. Votre facture dépend donc du contrat, du compteur et du profil d’injection, pas d’une moyenne nationale. Demandez le barème 2027 par écrit, vérifiez si le compteur intelligent est posé, puis adaptez les usages. Deux toitures identiques, sur deux réseaux différents, n’auront pas le même résultat.
Découvrez les meilleures entreprises d’installation photovoltaïque en 2026 – Electro-Climat





